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Evolution

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Recherchez, mais je ne suis pas Wikipédia :p

A 200% ! | 20 octobre 2007

Je vous ai mis la chanson de Damien Rice "Cold Water" dans l'article ci-dessus, à écouter en lisant ce texte. Je souligne aussi que ce texte est le fruit de mon imagination.

 

La passion, une nuit dévorante, chaude, embuée, enflammée, transpirante.
Deux corps enlacés, deux bouches l'une contre l'autre, humides, tièdes. Des sueurs froides, puis chaudes. Une brettelle qui tombe, puis une autre. Un bouton qui se détache, un jean's qui se retire. La main qui glisse entre les jambes, en repoussant le pantalon. La main qui remonte à l'endroit intime doux et humide, trop humide, mouillé. La passion fulgurante. L'interdit, le fruit défendu, une petite mort qui s'annonce. Les cœurs s'emballent, les cœurs se répondent, comme un instrument de musique. Un son de batterie, les battements de deux cœurs qui continuent de se parler, de chuchoter, de suffoquer, boum ! Le temps s'arrête, tout devient incontrôlable. Tout arrive très vite, la vitesse laissant ce sentiment de temps suspendu. Un mot lâché, suivi d'un autre, une réponse trop vite susurrée. Un regard pour mieux répondre, pour rassurer, pour enlacer. L'odeur enivrante, sentir encore, embrasser, humecter. Une nuit inoubliable, parfois une seule comme cela, parfois plusieurs. Des circonstances inhabituelles, la chaleur qui vient emmitoufler les corps comme un drap. Plus rien, plus personne. Juste deux êtres dans ce monde ! Plus de malheur, plus de tristesse, plus de souffrance, oubliez le quotidien, effacez le quotidien. Juste quelques minutes, quelques heures, une nuit. Juste une seule, et ne plus jamais se revoir. Mais s'en souvenir toute une vie. Et là, la douleur commence à se faire sentir, intense comme une brûlure, lancinante comme une déchirure. Vivre avec et continuer... Apprendre à oublier, à avancer, à poursuivre sa vie sans l'autre...
Mais parfois, on se revoit, on se retrouve, on prend la confiance, et on en accorde. Puis on parle, on se livre, on se dit des taboos, on avoue des douleurs, on crie son amour. Et on vit ensemble, car on devient inséparables. Mais, un jour tout bascule. La bascule vers le quotidien ou la bascule vers la fin et tout s'arrête. Le quotidien ou la fin ? Ni l'un, ni l'autre, ni la fin, ni le quotidien !
La passion, l'Amour, la folie, la vie, la saveur, l'envoutement, la joie, la foie, les rires, tout, 200%, l'intense, la rage, l'acharnement, les trippes, l'orgasme, le soleil brûlant, l'orage pénétrant, encore, encore, lui, elle ; elle, lui !!

 

Dans la vie, il y'a rire et rire, il y a rire parce que c'est drôle, et il y'a rire à en pleurer parce que c'est bon, parce que ca fait du bien. C'est le genre d'humour qui vous déclenche des maux de bide, qui vous fait mal, qui vous tiraille jusque dans les entrailles, mais qui fait du bien, vous vous sentez en vie. Ce n'est pas faux, vous êtes là, bel et bien là. L'amour est comme le feu, ne jamais le laisser à l'état de braise, ne jamais le laisser s'essouffler, toujours le surprendre, le raviver, le relancer, le faire repartir, le rendre brûlant, il en devient dangereux, mais il est bien vivant ! A 200% !

 

 

Publié par eidole à 16:42:40 dans Imaginations | Commentaires (0) |

Ca existe encore... | 20 octobre 2007

J'avais oublié...

J'avais oublié qu'il y'a des personnes avec qui l'on ne se lasse pas.
J'avais oublié que l'ennui peut être inexistant avec ces personnes (aussi rares soient elles).

Mais moi je suis peut être ennuyante...

J'avais oublié, mais cette nuit je me suis souvenue que ca pouvait exister.
Cette nuit le ciel était tout étoilé, je ne l'avais pas vu ainsi depuis longtemps...


Ca existe encore...

 

Publié par eidole à 02:48:36 dans Evolution | Commentaires (0) |

Est-ce que l'amour existe encore ? | 19 octobre 2007

La vie.... Tic tac... tic tac...
La vie ne tient qu'à un fil, j'ai pu le constater parfois.
Je regrette de ne pas avoir pu être là quand il le fallait. Je regrette de l'avoir laissé seul quand il en aurait eu le plus besoin. Je ressens désormais une très grande culpabilité, surement parce que je l'aime encore et que j'aurai voulu le chérir, le couvrir de mes baisers comme pour apaiser sa douleur. Mais mes baisers n'y auraient rien changé, ma présence par contre aurait pu tout changer.
J'ai compris trop tard certaines choses. Grâce à cette rupture, comme je l'ai dit, j'ai changé, j'ai murie. Heureusement, il était temps. Finalement, je me sens quelqu'un de bien désormais, enfin j'essaie, me contrôler, la plus difficile des choses à faire, je la ferai car il le faut, car c'est la moindre des choses. Se contrôler relève d'une grande force mentale (pour ma part) et prouve que l'on se conduit comme une personne responsable et mature digne de ce nom. Je tacherai de m'en souvenir, de toujours rester le plus calme possible malgré la douleur qui se faire ressentir, malgré la colère, la déception qui bouillonne en soi. J'aurai jamais su ça si je ne l'avais pas quitté. Mais je n'ai pas été là.


Si c'était à refaire...
Trop tard...
Avancer... continuer... tic tac... tic tac... La vie se fait lourdement sentir quand on avance seul.
Les minutes sont parfois bien longues, les week-ends paraissent amers. Et on sent le lundi arriver sans avoir jouit du week-end, tic tac... tic tac...
Jamais on ne change rien, on avance avec ! La culpabilité toujours présente. Le remord, les regrets. Jamais je ne lui pardonnerai son amour pour une autre, jamais il ne me pardonnera mon abandon. Jamais rien ne sera plus possible !
Continuer... espérer qu'un jour je retrouverai quelqu'un sans trop y croire. Ne plus croire, comment est-ce possible ? Moi qui croyais que tout était possible. Je n'y crois plus !



Je donnerai encore. Ma vie n'est pas un échec, loin de là. J'ai beaucoup de chose à réaliser, j'ai beaucoup de choses à donner.
Je peux à mon échelle, sauver des choses, quand j'en aurai les possibilités, les moyens, la force. J'ai des rêves à assouvir, peu importe le temps que cela prendra, j'irai au bout de certains.
Je ne compte que sur moi, et j'y parviendrai.



Mais l'amour, l'amour... tic tac...   tic tac...     tic tac...      Rien !        Plus rien !          Mort !



Publié par eidole à 18:46:11 dans Evolution | Commentaires (0) |

Suis-je égoïste ? | 17 octobre 2007

Parfois je me dis que j'aimerai avoir un enfant, j'aimerai l'éduquer. L'envie de lui ouvrir les yeux sur le monde, de lui donner un regard différent que celui qu'on m'a transmis.
J'aimerai lui transmettre l'envie de découvrir le monde, les gens, la nature, la connaissance, la musique, la nourriture, l'art, les horizons... Je ne veux pas que mon enfant ait peur de ce qui est différent, de ce qui est inconnu, je veux que ca l'attire ! 
Je voudrai un enfant qui me demande toujours « Pourquoi ? », la plupart des gens trouve ça chiant, mais il faut savoir le prendre à temps et ne pas faire taire rapidement ses « Pourquoi ? ». Au contraire, il faut les susciter, lui donner la soif de tout savoir. Mon plus beau cadeau serait qu'il se demande « Pourquoi et comment ? » jusqu'à la fin de sa vie. Ce serait un petit être riche intérieurement.
Je pense que l'autre plus beau cadeau qu'il puisse me faire serait de me remercier de l'éducation que je lui aurai donné, de la vision du monde que je lui ai proposée, et que notre complicité reste intense. C'est curieux mais je me vois plutôt avoir une complicité de la sorte avec un garçon. Pour ce qui est d'une fille, j'ai plutôt envie qu'elle reste pure, frêle et forte à la fois, une jolie femme qu'on admirerait, mais qui se laisserait pas faire. Je la vois aussi moins aventurière, et plus entreprenante, une femme de caractère qui se respecte.

 

Aujourd'hui, je n'ai plus envie d'avoir des enfants pour les mêmes raisons qu'autrefois. Je souhaitais avoir la chair de ma chair, et la chair de l'autre, le tout mélangé, le fruit d'un amour.
Je suis seule désormais, et ca m'a permis de comprendre qu'avoir un enfant ne relève pas seulement de la satisfaction d'une envie, d'un caprice.
C'est aussi et surtout la volonté d'élever un enfant jusqu'au bout, à vie, le tout est de ne pas vouloir contre force et marée le faire à son image, ne pas reporter sur lui ou eux toutes nos envies, nos rêves inassouvis. Il faut leur apporter les bonnes armes pour justement leur permettre de faire de leur vie tout ce dont ils ont envie. Je ne veux pas que mes enfants manquent de cela.
Au delà des besoins matériels, qui pour moi ne correspondent pas du tout à l'exemple type d'une « bonne éducation », je pense plutôt aux besoins de richesse intérieure, bien sur l'amour, mais aussi et surtout la découverte des choses, la culture. Peut-être que j'accorde une importante toute particulière à ces deux derniers car j'en ai manqué.
J'ai aujourd'hui l'impression d'un grand fossé chez moi à combler pour « rattraper » les autres, je me sens comme démunie. Et pour les « rattraper » il faut que je mette les bouchées doubles pour à la fois connaître ce que les autres savent déjà, et me tenir informée de ce qui est en cours. Dur chemin qui ne m'inspire pas toujours !!

 

Bref, il s'agissait de ma philosophie du jour, car j'ai envie d'avoir un enfant parfois. Pourquoi cette envie ? Et bien pour cela, et non pas parce que quelqu'un m'en inspire. Mais je tacherai de trouver cette inspiration, à défaut, je demanderai à un réfrigérateur géant (communément appelé Banque de spermes ) de me fournir ce que je souhaite. Certes, cela peut porter à débat, mais je pense avoir des choses à donner, je pense pouvoir être une bonne mère, je tacherai de me contrôler au mieux (mes nerfs et ma patience) pour eux.
J'ai trop fait payer d'autres personnes de ces nerfs, je me rends compte aussi que mes parents nous (à ma sœur et moi) ont rendu stressées car ils prennent peu sur eux (la honte, ca se dit pas de ses parents, encore pire, ca s'pense pas ça !). Bref, ils sont comme ils sont et je les remercie de tout ce qu'ils font pour moi, ils ont des défauts, mais grâce à cela je vois aussi tout ce que je dois faire ou ne pas reproduire. Ce sont des êtres beaux à l'intérieur, et c'est le plus important à mes yeux.

 

Et pour résumer, j'ai envie d'un fils et d'une fille (même plusieurs si possible). Mais j'ai peur d'être trop égoïste et de les vouloir surtout pour ce que je vais réaliser en moi en leur donnant à eux. Tout ca pour enfin être « la professeur que l'on admire et qu'on remercie ».
Je trouve cette volonté très égoïste finalement, et Dieu sait (enfin non, il existe pas, je le rappelle) que j'ai horreur des actes égoïstes faits dans le seul but de s'auto-satisfaire, même si cela ne se voit pas au 1er abord. J'aime que l'on donne gratuitement, sans retour, que l'on ne se force pas en espérant quelque chose.

 

Alors, suis-je égoïste ?


Quoi qu'il en soit, je ne peux pas avoir d'enfant à ce jour et tant mieux, car je ne pense pas être prête, ni assez mature pour leur apporter tout ce qu'il faudrait.


Publié par eidole à 14:30:23 dans Reflexions internes | Commentaires (0) |

Je suis prête maintenant... | 15 octobre 2007

La voiture est un de mes lieux favoris. Curieux, non ? Et bien conduire m'aide à réfléchir (oui oui, pas évident pour une fausse blonde !! Neurones brulés à l'ammoniaque, ca n'aide pas mon quotidien, et comme j'suis pas très maline, je retourne régulièrement faire bruler mes cheveux mèche par mèche, pour ne pas laisser déborder mon cerveau d'intelligence. Tout cela pour éviter des complexes d'infériorité au reste de la population, bien entendu, je suis une âme charitable qui aime ménager autrui :p )

Donc je disais, ce soir dans la voiture, je faisais une fois de plus un constat hallucinant sur tout ce que j'ai appris ces derniers mois, cette année écoulée. J'ai vécu des moments douloureux. Mais j'ai aussi grandi en quelques mois de plusieurs années.

J'ai rencontré beaucoup de monde, de passage entre autre, et j'espère aujourd'hui que je vais enfin lier des relations amicales durables (ouai ouai, la fille désespérée qui cherche amis de toute urgence, mdr, non quand même pas je vous rassure, et puis je suis bien comme ça). Cela dit, quelques personnes m'ont beaucoup apportée par leur personnalité, leur gentillesse, leur humour (Dieu que l'humour est important, si Dieu existe, j'en doute fort !), leur soif d'apprentissage, d'ouverture.

Je me suis également surprise à m'ouvrir d'avantage à la culture, à avoir par moment des soifs de connaissance. J'ai enfin accepté le fait que je ne pouvais pas tout connaitre d'un coup, mais que je pouvais petit à petit en apprendre ici et là en tirant sur le fil de la bonne pelote ! Cette pelote il s'agit de celle de l'envie. On vous oblige toujours, petit, à connaitre la géographie, l'histoire, la littérature. Tout cela m'ennuyait, et je ne réussissais pas, allez savoir pourquoi, du coup ces matières me faisaient fuir d'avantage. Aujourd'hui, j'ai envie de savoir un fait, une chose, je le fais au gré de mes désirs. J'ai arrêté sur ce point de me mettre la pression à me sentir obligée de tout connaitre (sans jamais rien en faire, découragée face à l'ampleur du boulot !) et oui je m'infligeais ce savoir absolu, finalement c'est impossible. Quelqu'un m'a dit justement qu'il fallait toute une vie pour se forger une culture G, ce qui m'a ouvert les yeux et décomplexée soudainement de mon tout petit petit savoir.

Au-delà de mes rencontres diverses et enrichissantes, de mon ouverture à la « quête de la découverte », j'ai également de nouveaux projets très ambitieux, un peu rêveurs parfois ! J'ai repris goût à la musique, elle s'avère même vitale dans ma vie, et vient combler mon cœur auquel un grand vide subsiste depuis la perte de l'Amour.

Mon constat est plutôt très positif. Je suis fière de moi (et oui, et en plus je m'en vante et le dis ! Non mais quelle pimbêche je fais ! La Elodie « modeste » me crie dessus là !), fière de tout ce chemin parcouru, de toutes ces prises de conscience, de tous ces projets à réaliser et en voix de réalisation pour certains. Je n'en serai pas là s'il n'avait pas eu la bonne idée de me quitter. Je serai restée la fille amoureuse et soumise que j'étais sans même m'en rendre compte. J'aurai continué de souffrir très longtemps sans jamais murir, grandir, sans jamais exister par moi-même ! Jamais je n'aurai pensé qu'un fait si douloureux aurait pu faire naître autant de positif. C'est comme un feu ravageur qui a rendu une terre fertile.

Wahou, et bien quel chemin ! Maintenant que j'ai de bonnes bases, la question est là, le plus difficile reste à faire. Je suis remise, sur pied et prête à attaquer. Ah oui, mais là c'est pas gagner !!

Attaquer et réaliser mes projets, retrouver l'amour pour de bon et accepter la réalité des choses (aucun homme sur cette Terre n'est parfait tel que je le souhaiterai). Dure réalité que d'affronter la vie à 25 ans quand pour se soigner on s'est mis plein de rêves en tête. J'ai comme l'impression parfois de ressortir de mon état d'adolescente que j'étais à 18 ans, pleine de rêves et de peur face à la dureté de ce monde.
J'espère tout de même que je trouverai un jour mon p'tit bout de paradis bien à moi. Celui dans lequel me réfugier quand j'en aurai marre de me battre pour rendre ce monde meilleur (ca fait parti de mes projets futurs ça :p ). Or, ce p'tit bout de paradis est pour l'instant inexistant, mais je finirai par le créer de moi-même, et je trouverai quelqu'un qui méritera sa place à mes cotés (moi romantique ? Idéaliste ? Pas du tout ! Exigeante c'est tout ;-) ! ).
Par moment je crois qu'il existe, par d'autres je n'y crois plus, et je me vois finir seule dans mon p'tit bout de paradis.

Enfin, je suis tout de même une terre fertile :p !!

 

 

Publié par eidole à 23:32:36 dans Evolution | Commentaires (3) |

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J'adore :

En ce moment, plus grand choses, un peu vide, mais au moins ca qui me représente mon état.


Jena Lee
J'aimerai Tellement


Coeur de Pirates


Gérald de Palmas
Elle danse seule
Au bord de l'eau 




 


 


 

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