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Le parcours du combattant : la recherche d'un studio | 30 octobre 2007


Avez-vous déjà essayé d'abattre un mur de fer ? Moi si, et je peux vous dire que c'est voué à l'échec, il faut trouver le petit trou qui vous permette de vous y faufiler, être rusée et persévérée.
Ma semaine ressemble à cette image.

D'une part, j'attends patiemment, ensuite j'agis, mais en vain...

Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de chercher un appartement sur Paris, ou les alentours. Quand vous êtes salariée, avec un garant qui gagne moins que vous, il y'a rien de pire !
Le système m'hallucine, me dégoute, m'écœure. Il vaudrait mieux être pupille de la nation...

Les réflexions des gens sont à vous donner envie de gerber :


Exemple n°1 :
- Vous gagnez combien ?
- 1 X00 € net par moi, et mon père se porte garant, il se fait 1 X00 € net (mais moins que moi).
- Il est propriétaire ?
- Oui (voyant que c'est un atout pour plus tard à mettre en valeur).
- Votre père est fonctionnaire ? (non mais j'vous jure, c'est un critère de choix ça !)
- Non, pourquoi c'est important ?
- Non non (sur un ton de déception), il est en CDI ?
- Oui oui tout à fait depuis quelques années déjà ! dis-je sur un ton rassurant !
- Ah et c'est quoi son métier ?
- Et bien, je ne savais pas que c'était important, il est chauffagiste.
- Ah (un peu décue) et vous ?
Et là ca commence à m'énerver sérieusement, j'ai envie de lui dire que je suis pute de luxe pour la calmer !


Exemple n°2 :
- Bonjour, j'appelle car j'ai vu un studio à louer à 520€ ici et j'aimerai le visiter.
- C'est pour vous, vous êtes seule, étudiante ?
- Oui c'est pour moi seule, mais je suis salariée, j'ai un bon métier.
- Vous vous faites combien ?
- 1 X00 € net par mois
- Vous avez un garant ?
- Oui, il se fait aussi 3 fois le loyer, et il gagne 1 X00€ (toujours moin que moi, ca n'a pas changé hein ? ) !
- Ah alors ca va pas être possible mademoiselle, il faut que le garant se fasse plus que vous.
- Ah oui, mais mon père aimerait aussi se faire plus que moi, dis-je sur un ton ironique !
- Oui mais le garant doit pouvoir supporter votre loyer si vous vous ne pouvez pas payer.
- Oui je comprends, c'est le principe même du garant, mais il le pourra, il se fait plus que 3 fois le loyer déjà.
- Non mais ca va pas, il faut qu'il se fasse plus que vous, et 4 fois le loyer minimum !
- Ah alors, j'aurai du vous dire que je gagnais moins que lui et ca vous aurait été ?
Et là énervée, je lui dis « Bon bah au revoir Madame ! » et je raccroche !

Exemple n°3 :
- Bonjour... bla bla bla
- Il faut que vous ayez au moins 3 fois le loyer, un an d'ancienneté minimum....
- Oui j'ai tout ça, sauf que je vais changer de travail récemment pour un CDI avec une rémunération plus conséquente, j'aurai donc pas loin de 4 fois le loyer.
- Et votre garant, il a 4 fois le loyer ?
Et hop rebelotte !
- Non, mon père gagne moins que moi, mais il...
Inutile de continuer de vous expliquer.


Pour trouver un appart il faut avoir 1 an d'ancienneté , se faire 3 fois et demi le loyer, avoir un garant qui se fait 4 fois le loyer, et aussi en prime quelques diamants dans un coffre fort, et tout ca pour un p'tit studio merdique de 500 €.
Et avec ça, je vous lèche aussi les bottes ou ça suffira ?

J'suis écoeurée, et j'en ai appelé bon nombre ! Tous la même chose !!!
Non mais je vous jure !!!! Je suis en pétard !
Et encore, ceci n'est qu'un extrait de mes appels, j'en ai des pires encore !


Je n'ai déccroché qu'une visite pour un apparatement qui m'a l'air pas si bein que ça, et uen autre visite parce que j'ai menti sur ma situation...
Je ne réussirai jamais à trouver un appartement convenable et pourtant je suis cadre ! Imaginez si je ne l'étais pas ?

Je ne sais plus quoi faire. C'est un mur de fer !

Publié par eidole à 16:02:20 dans Evolution | Commentaires (1) |

L'amitié : spéciale dédicace à Manon & Tiphaine | 29 octobre 2007

Juste un article pour dire une chose simple qui me tient à coeur :

L'amitié c'est important !

J'ai peu d'amis sincères, mais j'en ai des vrais.
Des amies différentes qui chacune m'apporte des bouts d'elles-même, qui me touche profondément.

 J'ai pas de préférénce, alors je le fais par ordre alphabétique, hein ?

 Merci à Manon pour ton écoute, tes conseils, ta philosophie, ton analyse, ta patience. Tu es pour moi quelqu'un d'extraordinaire. Beaucoup de vécu, énormément de profondeur. Tu n'es pas banale, et tu es belle !!! Tu m'as permise de réfléchir sur moi-même au moment où je n'avais plus rien à remettre en question, d'avancer, et j'avance encore. Tu montres aussi à quel point la vie est difficile, mais tu sais (même si tu n'en as pas l'impression) accepter la vie et la rendre à ta manière belle. La preuve, tu l'as dit toi-même comme suis pour contredire mon article : "Le quotidien c'est bien, ce qui tue c'est de ne plus regarder l'autre. Ce qui compte c'est l'amour ! "

 Merci à Tiphaine pour tes compliments, tu me racontes même les compliments que les autres disent de moi (et tu sais très bien caché quand à l'inverse ils disent qu'ils m'aiment pas, hein ? ;-) ), pour ta ré-assurance quand je doutes de moi, de tout. Tu sais être sincère et tu me rassures beaucoup. Tu es quelqu'un qui donne sans retour. Tu plais tout en restant naturelle, sans trop en faire ! Tu as toujours un sourire jusqu'aux oreilles, tu rigoles de mes conneries, même les plus débiles qui soient, et surtout tu m'apprécies comme je suis, sans condition ! Tu m'as permis de m'accepter, de me révéler à moi-même, et tu as révélé entre autre mon humour. Tout ca est d'une grande valeur pour moi.

Il y'a d'autres personnes qui ne lisent pas mon blog (car je leur ai pas donné non plus), mais qui ont eu un rôle important dans ma vie. Je pense à Laetytia, qui même si elle & moi avons beaucoup de "distance" aujourd'hui, a été là pour moi parfois. Et surtout Joëlle, elle m'a révélé mon humour aussi, m'a également redonné confiance en moi, elle a eu une place importante, et continuera d'en avoir une j'espère.



Enfin, j'ai connu d'autres personnes qui m'ont aidé, qui m'ont fait me sentir belle, mieux, drôle, folle et j'en passe. J'ai aussi eu quelques coups de pied au cul, douleur, déception, où j'ai pu me remettre en question pour grandir encore.

Mais au final, il ne me reste que de rares amies femmes. Les autres passent leur chemin.


J'aimerai prouver que l'amitié peut durer. C'est important pour moi. Avant l'amitié s'éteignait, plus de nouvelles, lassitude, ennuis, changement de personnalité.
Maintenant que nous sommes assez grands pour savoir "protéger" l'amitié, une espèce rare et en voix d'estinction, je veux la préserver. Et vous êtes aussi conscientes de cela, alors c'est déjà énorme.

Quelque soit la tournure que prendra nos vies, et même si l'on ne peut plus se donner autant de nouvelles que nous le faisons aujourd'hui - avec les p'tits bobos du quotidien - il fallait que vous sachiez que vous avez votre place dans mon coeur.
Je vous apprécie pour tout ce que vous êtes, pour tout ce que vous m'apportez. J'essaie de le rendre, mais je me sens pas très douée pour donner...

Merci !!!

Je vous emnbrasse !

Publié par eidole à 22:52:17 dans Evolution | Commentaires (0) |

Un mouton de patûre au pays de l'enfer ! | 28 octobre 2007

Ecrire, écrire mais quoi dire ? Ecrire mais pour quoi faire ?

Il faut croire que les histoires mises en scène dans Prison Break m'inspirent bon nombre de fois.
Les séries télé ont le don de titiller mon imagination. Elles sont des déclencheurs, des prises de conscience. Cela m'aide bien plus qu'une malheureuse thérapie qui me couterait plusieurs dizaines d'euros par séance.

J'ai commencé adolescente avec Ally Mc Beal. Dawson ne m'aidait pas, il me faisait plutôt déprimer, j'ai assez vite conclu qu'il fallait que je cesse de le suivre. Déjà une force quand on y pense, pas envie de broyer du noir, mais envie de se battre, de sortir la tête de l'eau, de ses déboires. On a suffisamment à faire avec nos p'tits bobos du quotidien pour que Dawson nous rajoute en plus son spleen et sa mélancolie.
Ally Mc Beal, c'était différent, c'était moi, une vie déprimante parfois mais le tout jouer dans une auto-dérision cinglante ou cinglée, comme vous voulez ! En tout cas, me concernant j'adorais !

Puis il y'a eu d'autres séries, mais mon esprit n'était pas suffisamment « libre » pour que je tire des leçons d'elles.
Ma vie était bien, douce, je vaquais dans un cocon au sein duquel je me complaisais à m'enfermer. Je crois que beaucoup de gens font cela lorsqu'ils sont en couple. Ils sont amoureux, bien, et se délectent à accomplir les tâches du quotidien : préparer les repas, faire les courses, nourrir un chien, acheter une bâche pour couvrir les fleurs... Et oui j'ai d'une certaine façon eu ma dose de cette vie là. Et pour rien au monde je souhaiterais y retourner.

Après ce genre de vie, lorsqu'on vous rebalance dans les bras de l'enfer (ce fut le cas pour moi, car j'ai cru devoir affronter la réalité du monde seule), vous vous confrontez à une vie dure et cruelle. Vous étiez un ange, plein de rêves doux et réconfortants avec des projets légaux et conventionnels. Tout d'un coup on vous présente la face du monde différemment. C'est comme si un enfant était arraché de son doux et protecteur nuage pour être confronté à la vie d'adulte.
Les gens vous regardent bizarrement, vous n'aviez jusqu'alors besoin d'aucune arme, et vous n'en avez pas, vous ne connaissez plus personne, et vous ne savez plus rien faire d'assez puissant pour ce monde empirique.
Alors vous avancez doucement, vous tâtonnez, puis petit à petit vous vous forgez des armes, vous goutez à des jeux qui vous paraissaient vils, mais vous n'avez guerre d'autres choix. Puis, vous prenez goût à ce monde bien plus en mouvement que le petit paradis auquel vous étiez habitué. Finalement pour moi, cette vie me parait plus riche, plus attrayante, plus active, plus fascinante. Seule, j'ai du apprendre à évoluer, et j'ai fini par en avoir envie, non plus par devoir, mais par goût. J'apprends à ouvrir mes horizons : l'art dans tous ses aspects par exemple est un vice que j'aime côtoyer. J'ai abandonné les charentaises, j'ai chaussé mes boots fin prête à me battre, à évoluer, à être reconnue et respectée !

Fini l'anonymat ! Fini le mouton ! Ici il faut savoir se faire une place, SA place, et pour ça, il faut retrousser ses manches.

Je ne veux plus jamais être un mouton blanc qui rentre à la grange tous les soirs, et qui donne sa laine docilement en échange du repas infâme qu'est la farine animale. NON !
Pour se nourrir, il y'a mieux. Et qui veut mieux doit se donner les moyens de se l'offrir !

Bien sur, être accompagnée me plairait, avoir un guide, un mentor est mon rêve. Mais il est hors de question, une fois que vous avez gouté à cette vie de retourner dans la lamentable vie accoutumée des petits moutons blancs.

 

Je reviens donc à mes séries. Comme je le disais, après avoir été balancée au bras de l'enfer, j'ai retrouvé un peu d'aide dans les séries telles que 24 heures chrono, Lost, ou encore Grey's Anatomy, et en ce moment Prison Break. Je ne veux surtout plus retourner dans cette vie morne austère et sans saveur. Je veux vivre, vibrer, être fière, rigoler, pleurer, le tout avec intensité. De la vivacité, de la frénésie, de l'indécence, de l'excès, de la profondeur, de la passion. Je veux faire de ma vie quelque chose !

Je ne veux pas mourir en me disant que je n'ai servi à rien d'autre qu'à brouter l'herbe comme tout le monde pour éviter qu'elle soit trop haute !


J'ai 25 ans dans 3 semaines, et il me semble à vue de nez que j'ai encore 50 ans à vivre, si ce n'est plus !
Alors autant faire de ces 50 longues années restantes une vie frémissante et palpitante.
Il est hors de question que je me terre à 25 ans avec un métier haut de gamme, un appartement haut de gamme, une voiture haut de gamme, un mariage haut de gamme, pour donner quoi ?
Du tape à l'œil ! Juste une impression que l'on a réussit sa vie vous voulez dire !
Si réussir sa vie à 25 - 30 ans, c'est avoir acquis tout ça, alors moi je ne veux pas réussir ma vie. Je ne veux pas me poser à 30 ans et me dire « Et maintenant je fais quoi ? Ah bah je vais lire le journal et me lamenter un peu du sort de tous les malheurs du monde ! »
Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, quelle horeurrrrrrrrr !!!! Pitié ! J'ai envie de hurler face à cette idée !
Jamais, jamais vous me passerez la camisole comme ça ! (Cependant, je conçois très bien que cette vie puisse plaire à certains, et qu'ils attendent que ça, ce fut autrefois mon cas. Or j'ai depuis gouté aux vices de l'enfer ! )

Je ne veux pas de tape à l'œil, si tout cela est juste une façade pour qu'en réalité une fois rentrée chez moi je me fasse CHIER à mourir, et c'est le terme, Non !
Je ne veux jamais atteindre ces buts là. Pour moi, réussir ma vie ne réside pas dans l'acquisition de bien. Je veux sentir les choses, faire des choses, voir des choses, or personne ne le voit ça, et alors ?
Réussir ma vie, c'est faire, et non pas avoir ! Je ne suis pas dans l'expectative, ni dans le contentement ; je suis dans l'action, dans la poursuite d'une dynamique de changement.

 

Sur ces belles paroles pleines d'ambition, je vais pourtant aller me coucher, car mon mal de tête m'habite, mais il ne me ralentira pas dans mes choix ! Un jour, j'aurai le cran, j'espère, d'appliquer toutes mes belles paroles qui ne sont pour l'instant que couchées sur le clavier.

J'ai 25 ans, et j'ai encore TOUT à FAIRE !!! Rien ne me fixera !


PS : c'est curieux, je commence toujours à écrire en pensant parler d'une pensée, et finalement, je finis par en aborder une autre. Je n'écris donc jamais ce que je voulais à la base. Voilà pourquoi écrire m'aide. Cela m'amène à des réflexions auxquelles je ne me doutais même pas. Aujourd'hui, je voulais parler de mon envie d'écrire un livre, de la difficulté de trouver un sujet, et de se motiver jusqu'au bout. Je voulais dire aussi à quel point Prison Break me faisait tourner la tête, savoir mettre en scène autant d'émotion relève pour moi du génie ! Je ressens tout ça, j'envie, et j'admire ! Voilà pourquoi je veux aussi écrire un livre, mais vivre de telles aventures me fascinerait surement plus. Peut être est-ce pour ça toute cette réflexion tout compte fait ? Et enfin, je voulais faire une petite note sur un complexe interminable et démesuré que j'ai : suis-je belle ? Je voudrai l'être.
Mon article n'a pourtant rien à voir, non ?
Quoi que, en me relisant, j'ai finalement répondu à ma question d'introduction inconsciemment. "Ecrire pour quoi dire ? Ecrire pour quoi faire ? Pour vibrer et faire vibrer, et peut être réaliser ses rêves ! "

 

 

Publié par eidole à 22:23:28 dans Evolution | Commentaires (3) |

Je veux de l'amour et des enfants ! | 26 octobre 2007

Ce soir, j'ai fait quelque chose de mauvais. J'ai joué les voyeuses.

J'aimerai être amoureuse, j'aimerai que l'on m'aime tel que le disent tous ces gens. Les yeux qui brillent, le cœur qui bat, des rires à n'en plus pouvoir, jusqu'à la fin, donner, rendre, partager, se comprendre, se connaitre, se deviner, se surprendre aussi, s'aimer !
Et moi, vais-je connaître ces sentiments ? En lisant un peu partout les déclarations des gens (c'est facile d'en trouver, y'en a qui aiment exhiber leur sentiment, remarquez, je fais de même, je suis l'hôpital, ils sont la charité !) , je me demande si j'ai vraiment aimé... Peut être que non.

J'idéalise tellement ce sentiment, l'Amour, je le vois brulant, intense, intouchable, plus fort que tout. Le mien autrefois a été destructeur. Ai-je vraiment aimé ? C'est après que je me suis construite, après la séparation, et non pas pendant. C'est maintenant que je suis moi !

Vais-je connaître un jour ce sentiment ?

Je me demande si j'en suis capable.
Et pourtant je rêve qu'on me donne et que j'apprécie. Qu'on me caresse la joue, qu'on m'embrasse dans le cou, qu'on me susurre des mots tendres à l'oreille, qu'on me regarde en me disant « Je t'aime », qu'on me prenne en photo en me disant que je suis belle... Un jour, peut être que cela arrivera, le tout est que je l'apprécie tout autant. Ce qui est beaucoup moins sûr. J'ai l'impression d'avoir perdu tout sentiment humain parfois.
Je suis solide comme un roc, rien ne m'atteint, rien ne me fait plus mal, tout me passe au dessus. Je suis un robot. Parfois, mon cœur bat la chamade, il a mal, il a peur, il souffre, il a hâte, il pleure, il sourit, il est heureux. Mais ma tête sait contrôler et faire taire mon cœur.



J'ai très envie d'avoir un enfant, de voir son père le prendre dans ses bras, de l'embrasser avec amour et douceur. J'ai envie de voir son père lui apprendre la vie, le protéger tout en le laissant devenir adulte avec ses propres armes. J'aimerai avoir des enfants. Voir dans leurs yeux des étoiles, et des rires aux éclats sur leur bouille.

J'aimerai aussi que l'on m'aime, j'aimerai aimer. Mais j'ai bien l'impression que cela n'arrivera jamais. Je donne, et j'apprends aux autres à évoluer (là c'est du vécu), en retour Rien. Je m'en vais, comme toujours, la tête haute, le cœur serré, et je continue d'essayer, en espérant un jour le trouver. Ma tête elle n'y croit pas, plus !


Je lis un livre, où une petite fille est sourde, elle est rejetée par ses parents, non c'est pire, ils l'ignorent : indifférence totale ! Mais elle ne se démonte pas, elle continue de vivre comme si tout allait bien, et seulement 10 ans ! Comment peut-on rejeter un enfant ? Comment peut-on lui faire du mal. Ca m'est incompréhensible.


Petite, je disais que je ne ferai pas d'enfant, qu'il y'en avait beaucoup trop d'abandonnés, et que j'en adopterais. C'est ding de dire ça du haut de ses 8 ans (peut être même avant), et oui je disais ça, j'étais un peu dingo, cette pensée je l'ai eu jusqu'à 18 ans. Quand je suis tombée amoureuse (enfin je sais pas bien) j'ai eu envie de mon enfant, à moi ! Et je gardai cette idée que j'en adopterai un aussi.
Aujourd'hui, seule, je veux encore des enfants, c'est instinctif et maternel chez une femme ce désir. Mais moi je les veux pour les bonnes raisons. J'ai déjà parlé de cela dans un précédent article.

Pourquoi ce tel désir en ce moment, pourquoi en ai-je autant envie plus que jamais ? Un manque à combler, besoin de donner tout mon amour à un être qui voudra bien le recevoir sans détour, sans contraintes, sans conditions. Peut être...



Ce blog m'aide, j'y pose mes idées, j'écris ce que je ressens, et je comprends des choses, j'évolue, je m'améliore et tire des leçons. Je viens de comprendre par exemple que mon amour et ma volonté de faire quelque chose sur cette planète, devait de fait se destiner aux enfants. Mais en suis-je capable ?

 

Publié par eidole à 23:29:02 dans Evolution | Commentaires (3) |

J'ai compris trop tard... | 26 octobre 2007

On me dit depuis un moment que le couple est un travail de tous les jours. Après avoir perdu quelqu'un qui m'était cher, je veux bien le croire, et pourtant j'y travaillais tous les jours.

Je prends conscience petit à petit que le travail se fait à plusieurs niveaux, et pas seulement à sens unique. On ne peut pas se battre seul pour un couple. C'est un travail à 2.

Je crois que la flamme est comme une petite chose fragile qu'il faut entretenir avec prudence. Je l'ai déjà dit, mais je le redis, il ne faut jamais tomber dans le quotidien. Je prends conscience seulement maintenant de cette nécessité. Je croyais autrefois que cela se faisait tout naturellement. C'est faux.

Certaines personnes sont prédestinées à un métier grâce à leur facilité innée. Mais cela ne suffit pas, il faut apprendre une méthode, continuer de s'entretenir, d'apprendre et d'être à l'écoute de l'évolution. Il en est de même en amour, c'est un sport de tous les jours que de continuer de grandir, d'évoluer et de toujours surprendre l'autre par les nouveautés que l'on absorbe. Une fois que vous connaissez l'être aimé par cœur, vous pouvez finir par vous lasser, avoir envie de découvrir autre chose.
C'est le cas dans un métier, au bout de 15-20 ans vous en changez car vous avez fait le tour ! Heureusement pour moi, je travaille dans un secteur en rapport avec les nouvelles technologies, ce qui signifie que ca évolue sans cesse, et que ces technologie me surprennent toujours ! Elles se surpassent pour moi, et j'essaie de leur rendre en les mettant en application au mieux de leur possibilité.
En amour, c'est pareil, un couple doit évoluer, les sentiments sont de fait grandissant et se surpassent tous les jours. Cela passe par les projets en commun, par la personnalité de chacun, et surtout par la complicité qui doit être jouée comme pièce de théâtre. Il faut se rendre la réplique. Si l'un se surpasse, l'autre doit à son tour challenger son partenaire. On écoute, on apprend, on transmet, on prend, en résumé on échange !

- Tu m'aimes ?
- Oui je t'aime à la folie !
- Et moi passionnément!

En amour, il faut aussi, savoir prendre sur soi, canaliser, contrôler certaines émotions. Canaliser pour en tirer profit. 




J'ai un peu peur tout de même que tout ce que je fais, tout ce que je dis permette à des gens de repartir sur de bonnes bases, de raviver leur flamme. Et là vous me dites « Tant mieux, c'est le but ? ». Et bien non, ce n'est pas le but de cet article... je ne peux guerre vous expliquer pourquoi. Et en même temps, j'aurai fait une très belle action !


Publié par eidole à 00:37:12 dans Evolution | Commentaires (0) |

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J'adore :

En ce moment, plus grand choses, un peu vide, mais au moins ca qui me représente mon état.


Jena Lee
J'aimerai Tellement


Coeur de Pirates


Gérald de Palmas
Elle danse seule
Au bord de l'eau 




 


 


 

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